


Mercredi soir, Bélinda vous propose une soirée spéciale en tenue de policière… Son petit mot : Bonjour Messieurs! Je suis une policière vachement brûlante et je vous invite à s’éclater ensemble dans un spectacle très chaud, plein de trucs coquins et une imagination débordante !
Derrière un comptoir, une jeune femme joue les maîtresses de maison. Un homme arrive, ils se pelotent. Elle s'agenouille et lui taille une pipe. Il lui serre les cheveux, elle crache sur sa queue et lui lèche le cul. Il se branle entre ses nibards. Le gars prend la fille, la soulève et la retourne, lui lèche la chatte. Elle le suce. C'est un 69, sauf que le type est debout et la fille, à l'envers, au-dessus du sol. Le gars est vraiment costaud. Il la redépose et lui pistonne la bouche avec sa queue. Vautrée sur le comptoir, elle le pompe. Il s'allonge, elle se cale sur son pieu, il lui bourre le ventre. On les retrouve tête-bêche, elle au-dessus, lui en dessous, avant qu'il ne lui lèche les panards. Elle l'astique avec ses doigts de pieds. Puis il la sodomise. Debout, il jouit sur sa gueule, elle ouvre la bouche en grand. Elle retourne au comptoir, reprend un verre qui contient désormais un peu de salive et de sperme.
A quatre, au premier étage, très vite Antonio passe à la casserole. On le pelote, lui claque les fesses. On lui fourre des doigts dans la raie du cul. Antonio suce. La série de pompes démarre. Il passe d'une bite à l'autre. Dans l'épisode « Je suce comme une bête » il se prend même deux types dans la bouche. Antonio est aux taquets, il suce à mort et se fait lécher le cul avant d'être sodomisé. Les types le grimpent, en le cravachant, comme s'il était un cheval, la tignasse écrasée. Antonio, drôlement secoué, se fait piner dans tous les sens. Il continue de pomper et de lécher des burnes qui pendent. Il se fait doigter le trou du cul, enjambe des pines et se fait niquer à donf. Ses copains introduisent un long phallus noir en plastique dans son cul. Antonio doit se goder le conduit avec l'objet. A la fin, Antonio attend la semoule que lui balancent ses potes. Il s'en barbouille la gueule.